Puis-je poser un parquet dans ma cuisine ?

Le carrelage a longtemps été le matériau de choix pour recouvrir le sol de nos cuisines, pour des raisons pratiques. Mais avec les matériaux et techniques modernes, nos maisons accueillent désormais de plus en plus de parquets, plus chaleureux et tout aussi adaptés. La cuisine étant un des principaux lieux de vie de nos maisons, chacun désire apporter un soin tout particulier à son aménagement. Découvrez alors comment concilier style et praticité : quels critères respecter pour poser un parquet dans une cuisine ?

Quel bois choisir pour un parquet de cuisine ?

La cuisine est une des pièces les plus humides. En effet, l’humidité ambiante peut y être importante lors de la cuisson, et les « accidents » ménagers ne sont pas exclus. Renversement de denrées alimentaires, liquides, débordements et projections lors de la vaisselle… le sol de nos cuisines est constamment exposé aux taches, aux chocs, et aux infiltrations. Pire encore, été comme hiver, les écarts de température sont constants, lorsqu’on l’on cuisine, au four comme à la poêle.
Il convient alors de choisir une essence de bois résistante et dure, à cause des chocs et du passage fréquent. Ce sont les essences exotiques comme le teck que l’on privilégie, car leur environnement naturel est plus humide et soumis à des variations de température importantes. 
Pourtant, des essences européennes conviennent aussi, d’autant plus avec un traitement adapté, spécialement étudié pour cet usage. La large gamme de parquets Panaget vous permet donc de suivre vos envies pour harmoniser votre cuisine avec le reste des pièces de votre maison !
L’usage quotidien de cet espace de vie va néanmoins entraîner une usure régulière, qu’il faut anticiper et empêcher en choisissant la meilleure finition possible pour votre parquet.

Quelle finition choisir pour le parquet d’une cuisine ?

Pour la cuisine, privilégiez un parquet à finition huilée, à choisir parmi 14 variations, soit 72 références. Son entretien, plus facile, permet le nettoyage de zones précises et évite ainsi l'imprégnation et l'apparition de taches. L'application, en fin de pose, d'une fine couche d'huile d'entretien Panaget offrira à votre parquet la meilleure protection. Même taché, un parquet huilé peut en effet être poncé, nettoyé, et huilé de nouveau localement ! En l’absence de dommages, il faut néanmoins réappliquer une couche d’huile protectrice chaque année afin d’entretenir votre parquet.  
Vous préférez un parquet verni ? Jouez avec les contrastes de matières. Pour ménager davantage le film protecteur du vitrificateur, moins adapté aux chocs, il est envisageable de séparer l’îlot cuisine avec du carrelage au pourtour duquel on posera du parquet. Associez au parquet du ciment ou de la céramique et invitez à voir le sol autrement  !

Quelle pose choisir pour un parquet de cuisine ?

Dans une cuisine, on déconseille une pose en parquet flottant, qui facilitera l’accumulation de l’humidité entre les lames et entre le sol et le parquet. Un autre facteur déterminant est la stabilité du parquet, pour éviter les variations liées à l’hygrométrie de la pièce et à la température. Il faut également que le parquet de votre cuisine soit d’une hauteur régulière et à niveau : autrement, la moindre pente favoriserait la stagnation des liquides en surface.
On recommande donc pour une étanchéité maximale la pose collée « en plein », à l’aide d’une colle polymère spéciale, répartie en une couche uniforme. Cette technique de pose garantit une adhérence maximale pour le parquet de votre cuisine, et empêchera les infiltrations. 
Enfin, pour garantir sa stabilité, il faut opter pour des joints de dilatation permettant des mouvements de jeu adaptés pour le parquet.  La présence de joints d’étanchéité en silicone empêchera en sus l’humidité de passer sous les lames. Découvrez comment poser un parquet collé avec joints adaptés dans notre guide-vidéo !

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